What drink Malagasy ?
What drink Malagasy ?
– The Ranon’ampango or ranovola
This is the ” rice water ” produced by boiling water with the rest of the burned rice stuck to the bottom of the pot. Effective against dehydration problems and against diarrhea. This is a good way to safe drinking water made .
– The Trembo ( palm wine)
In most villages along the coast , there is what is called ” Trembo ” which is actually palm wine . Its production is quite simple as it is to collect a liquid from young coconuts and fruit to ferment . Get used to the smell of fermentation and alcohol that increase very rapidly with the heat!– Le Ranon’ampango ou Ranovola
C’est « l’eau de riz » produite en faisant bouillir de l’eau avec le reste du riz brûlé et collé au fond de la marmite. Efficace contre les problèmes de déshydratation et contre les diarrhées. C’est un bon moyen de boire une eau rendue salubre.
Dans la plupart des villages de la côte, on trouve ce qu’on appelle du « Trembo » qui est en fait du vin de palme. Sa fabrication est tout à fait simple puisqu’il s’agit de recueillir un liquide, à partir des jeunes fruits des cocotiers et de le laisser fermenter. Il faut s’habituer à l’odeur de fermentation et à l’alcoolémie qui augmentent très rapidement avec la chaleur !
– Le Toaka Gasy
« Toaka gasy » signifie alcool malgache c’est-à-dire un alcool de fabrication locale et artisanale. Ce « tord-boyaux » est souvent distillé clandestinement en brousse à partir de composants divers mais surtout à partir de la canne à sucre. Seule différence avec l’alcool de canne que nous connaissons: les paysans ne maîtrisent pas le pourcentage d’alcool contenu dans la boisson: un litre de ce breuvage peut atteindre jusqu’à près de 75% d’alcool pur (75°), ce qui peut être très dangereux pour le consommateur non averti.
– Le Betsabetsa
Vin de palme produit essentiellement sur la côte Est à partir des fruits et de l’écorce. On en trouve dans la plupart des petites épiceries de brousse.
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What drink Malagasy ?
– The Ranon’ampango or ranovola
This is the ” rice water ” produced by boiling water with the rest of the burned rice stuck to the bottom of the pot. Effective against dehydration problems and against diarrhea. This is a good way to safe drinking water made .
– The Trembo ( palm wine)
In most villages along the coast , there is what is called ” Trembo ” which is actually palm wine . Its production is quite simple as it is to collect a liquid from young coconuts and fruit to ferment . Get used to the smell of fermentation and alcohol that increase very rapidly with the heat!– Le Ranon’ampango ou Ranovola
C’est « l’eau de riz » produite en faisant bouillir de l’eau avec le reste du riz brûlé et collé au fond de la marmite. Efficace contre les problèmes de déshydratation et contre les diarrhées. C’est un bon moyen de boire une eau rendue salubre.
Dans la plupart des villages de la côte, on trouve ce qu’on appelle du « Trembo » qui est en fait du vin de palme. Sa fabrication est tout à fait simple puisqu’il s’agit de recueillir un liquide, à partir des jeunes fruits des cocotiers et de le laisser fermenter. Il faut s’habituer à l’odeur de fermentation et à l’alcoolémie qui augmentent très rapidement avec la chaleur !
– Le Toaka Gasy
« Toaka gasy » signifie alcool malgache c’est-à-dire un alcool de fabrication locale et artisanale. Ce « tord-boyaux » est souvent distillé clandestinement en brousse à partir de composants divers mais surtout à partir de la canne à sucre. Seule différence avec l’alcool de canne que nous connaissons: les paysans ne maîtrisent pas le pourcentage d’alcool contenu dans la boisson: un litre de ce breuvage peut atteindre jusqu’à près de 75% d’alcool pur (75°), ce qui peut être très dangereux pour le consommateur non averti.
– Le Betsabetsa
Vin de palme produit essentiellement sur la côte Est à partir des fruits et de l’écorce. On en trouve dans la plupart des petites épiceries de brousse.




Traditional Sport Betsileo born in Amoron’i Mania (Ambositra), the Savika is a kind of bullfight is to fight with bare hands against a zebu, clinging to the bump or the horns of the animal. The goal is not to hurt or kill the animal, but to prove his own strength.
qui consiste à lutter à mains nues contre un zébu, en s’agrippant à la bosse ou aux cornes de l’animal. Le but n’est pas de blesser ni de tuer l’animal, mais de prouver sa propre force.
The Fanorona (pronounced Fanourne) is an abstract strategy game indigenous society Madagascar (source: Wikipedia). Told that Madagascar is typically attributed to the imagination of Prince Andriantompokoindrindra (1600) of Ambohimalaza.
Toutefois, le diagramme
Plusieurs diagrammes taillés à même le roc ont été retrouvés dans la région d’Antananarivo, notamment celui d’Alasora, l’un des plus anciens (entre 1500 et 1600) et à Ambohimanga.
That are common objects of everyday life, but also games, musical instruments or ornamental objects sacred or artistic, the Malagasy crafts is rich in natural materials … The ability to take advantage of the environment is generated a multitude of shapes and objects to the original colors. Today, the global phenomenon of return to nature and authentic materials instead Madagascar among the countries with high potential craft.

Music is an essential part of Malagasy culture and popular expression. It is omnipresent , whether during family and community celebrations ( weddings, dances ) or at religious and traditional ceremonies (masses , exhumation , ” whirlwind ” circumcision) .
a musique est une des composantes essentielles de la culture et de l’expression populaire malgache. Elle est omniprésente, que ce soit à l’occasion de fêtes familiales ou communautaires (mariages, bals populaires) ou bien lors des cérémonies religieuses et traditionnelles (messes, exhumation, « tromba », circoncision).
Existing since the 16th century, is part of Ringa Malagasy traditional sport practiced in the south, it is a struggle as is practiced mainly in the customary holidays ( circumcision exhumation … ) or during the days of the zebu market . This is the time when young men trying to prove their manhood against the girls , and in other
Existant depuis le 16ème siècle, le Ringa fait partie du sport traditionnel malgache pratiqué dans le sud, c’est une forme lutte qui se pratique essentiellement lors des fêtes coutumières (circoncision, exhumation…) ou durant les jours de marchés aux zébus.
The complex origin of the Malagasy people created various and specific customs. Despite many notions of ethnic and clan configurations , country vehicle a common language and a belief in the power of departed ancestors spread throughout the island. Although traditional belief manifests the existence of one God, omnipresent and
L’origine complexe du peuple Malgache a créé des coutumes diverses et particulières. En dépit des nombreuses configurations ethniques et des notions de clans, le pays véhicule un même langage et la croyance à la puissance des ancêtres défunts est répandue à travers toute l’île.

While some Europeans are threatened by insecurity, France decided to launch in 1895 an expeditionary force to Antananarivo . The campaign leading to the Treaty of 1 October 1895 , which confirms the ” protectorate ” of France. The monarchy is not yet removed, but the treaty takes him all authority to the Resident General
At that time the country already has many independent kingdoms . It lies to the south -east , ethnic Arab- Islamic origins ( Antambahoaka , Antemoro , Antanosy and Antesaka ) . The mainly pastoral tribes such as Bara Mahafaly , Antandroy and other Masikoro
A cette époque le pays compte déjà de nombreux royaumes indépendants. On trouve au sud-est, les ethnies aux origines arabo-islamiques (Antambahoaka, Antemoro, Antanosy et Antesaka). Les peuplades essentiellement pastorales, comme les Bara, les Mahafaly, Antandroy et autres Masikoro se partagent les vastes territoires du sud de l’île. À l’ouest s’étendent les immenses royaumes Sakalava du Menabe et celui du Boina, plus récent (XVIIIe siècle). Sur la côte orientale, les Betsimisaraka assoient leur autorité, alors que sur les Hautes Terres, les royaumes Betsileo mais surtout Merina étendent leur domination. La traite des esclaves favorise alors une politique d’expansion territoriale et profite à ceux qui disposent d’armes à feu. Ainsi, l’hégémonie Sakalava s’explique par le contrôle des principaux postes de traite de la côte ouest avec l’appui des commerçants Antaloatra. Le royaume Sakalava s’affaiblira à la fin du XIXe siècle en raison de querelles de succession et d’un handicap lié à l’immensité des territoires occupés par une population dispersée et nomade.