MT-toursmt0125

The mangroves of Madagascar

The mangroves

While in most parts of the world, oceans gnaw the coast, mangroves they advance to the sea and are “back.” Mangroves are found in tropical areas of the globe and its most characteristic trees are mangroves with their buttress roots that allow them to be anchored to the bottom and resist tidal. In the western Indian Ocean, Madagascar has the largest area of mangrove with nearly 330 000 ha of which 97% on the west coast. Few species of mangrove trees are is a difficult environment to access, cluttered with pneumatophores and stilt roots, on a muddy bottom.Les mangroves

Si dans la plupart des endroits du globe, les océans rongent le littoral, les mangroves elles avancent sur la mer et la font “reculer”. Les mangroves sont rencontrées dans les zones tropicales de l’ensemble du globe et ses arbres les plus caractéristiques sont les palétuviers avec leurs racines échasses qui leur permettent de s’ancrer au fond et de résister au balancement des marées.


Dans l’ouest de l’océan Indien, Madagascar présente la plus grande surface de mangrove avec près de 330 000 ha dont 97 % sur la côte occidentale. Peu d’espèces d’arbres constituent la mangrove qui est un milieu difficile d’accès, encombré de pneumatophores et de racines échasses, sur un fond vaseux.

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The mangroves

While in most parts of the world, oceans gnaw the coast, mangroves they advance to the sea and are “back.” Mangroves are found in tropical areas of the globe and its most characteristic trees are mangroves with their buttress roots that allow them to be anchored to the bottom and resist tidal. In the western Indian Ocean, Madagascar has the largest area of mangrove with nearly 330 000 ha of which 97% on the west coast. Few species of mangrove trees are is a difficult environment to access, cluttered with pneumatophores and stilt roots, on a muddy bottom.Les mangroves

Si dans la plupart des endroits du globe, les océans rongent le littoral, les mangroves elles avancent sur la mer et la font “reculer”. Les mangroves sont rencontrées dans les zones tropicales de l’ensemble du globe et ses arbres les plus caractéristiques sont les palétuviers avec leurs racines échasses qui leur permettent de s’ancrer au fond et de résister au balancement des marées.


Dans l’ouest de l’océan Indien, Madagascar présente la plus grande surface de mangrove avec près de 330 000 ha dont 97 % sur la côte occidentale. Peu d’espèces d’arbres constituent la mangrove qui est un milieu difficile d’accès, encombré de pneumatophores et de racines échasses, sur un fond vaseux.

Malagasy drill

Forests and thickets

Thorny thickets typical sub- arid zone
There is no real rainy season , these being an occasional basis . The annual rainfall does not exceed 500 mm in some areas of the South West . If large trees are still encountered in places such as baobab and tamarind , vegetation forms a thorny thicket. This is more or less filled up, dominated by the largest species of the family didiéracées or white latex of Euphorbia , typical of the south. Other notable features include the Pachypodium some species can reach several meters high , recalling the baobabs, or kalanchoes (pronounced ” Kalankoé ” ), some species are locally called ” big ears ” to translate the strange shape for large thick leaves .

Fourrés épineux typiques à l’étage sub-aride

Il n’existe pas de réelle saison des pluies, celles-ci n’étant qu’occasionnelles. La pluviométrie annuelle ne dépasse pas 500 mm en certains endroits du Sud Ouest. Si de grands arbres sont encore rencontrés par endroit comme les baobabs ou les tamariniers, la végétation forme un fourré épineux.

Ce fourré est plus ou moins haut, dominé par les plus grandes espèces de la famille des Didieracées ou par des euphorbes au latex blanc, typiques du sud. Parmi les autres éléments remarquables, notons les pachypodes dont certaines espèces peuvent atteindre plusieurs mètres de haut en rappelant les baobabs, ou les kalanchoes (prononcez “Kalankoé”) dont certaines espèces sont localement appelées “grandes oreilles” pour traduire l’étrange forme des grandes feuilles épaisses.

Le long des plus grands fleuves, une forêt galerie peut se développer et elle sera alors dominée par les tamariniers dont les fruits sont appréciés par le Lemur catta. Flore et faune du Sud de Madagascar sont particulières et si les Didieracées peuvent rappeler certaines plantes des déserts mexicains, le fourré épineux du sud de Madagascar est unique au monde, par sa physionomie mais aussi par les formes de vie tellement particulières qu’il abrite.

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Thorny thickets typical sub- arid zone
There is no real rainy season , these being an occasional basis . The annual rainfall does not exceed 500 mm in some areas of the South West . If large trees are still encountered in places such as baobab and tamarind , vegetation forms a thorny thicket. This is more or less filled up, dominated by the largest species of the family didiéracées or white latex of Euphorbia , typical of the south. Other notable features include the Pachypodium some species can reach several meters high , recalling the baobabs, or kalanchoes (pronounced ” Kalankoé ” ), some species are locally called ” big ears ” to translate the strange shape for large thick leaves .

Fourrés épineux typiques à l’étage sub-aride

Il n’existe pas de réelle saison des pluies, celles-ci n’étant qu’occasionnelles. La pluviométrie annuelle ne dépasse pas 500 mm en certains endroits du Sud Ouest. Si de grands arbres sont encore rencontrés par endroit comme les baobabs ou les tamariniers, la végétation forme un fourré épineux.

Ce fourré est plus ou moins haut, dominé par les plus grandes espèces de la famille des Didieracées ou par des euphorbes au latex blanc, typiques du sud. Parmi les autres éléments remarquables, notons les pachypodes dont certaines espèces peuvent atteindre plusieurs mètres de haut en rappelant les baobabs, ou les kalanchoes (prononcez “Kalankoé”) dont certaines espèces sont localement appelées “grandes oreilles” pour traduire l’étrange forme des grandes feuilles épaisses.

Le long des plus grands fleuves, une forêt galerie peut se développer et elle sera alors dominée par les tamariniers dont les fruits sont appréciés par le Lemur catta. Flore et faune du Sud de Madagascar sont particulières et si les Didieracées peuvent rappeler certaines plantes des déserts mexicains, le fourré épineux du sud de Madagascar est unique au monde, par sa physionomie mais aussi par les formes de vie tellement particulières qu’il abrite.

Flower Madagascar

Flora

Some background on the flora of Madagascar

The Big Island has one of the most extraordinary botanical and faunal assemblages curiosities monde.Sur Botanically, some facts and figures are enough to show that wealth:
– LThe island has more than 12 000 species of flowering plants of which 80% are endemic (more than 95% in the south and south-west)
– There are 174 species of palms which 169 are endemic (while meeting all Africa has only about 60!!). And experts say that it has not found any.La grande île détient un des plus extraordinaires assemblages de curiosités botaniques et faunistiques du monde.Sur le plan botanique, quelques faits et quelques chiffres suffisent à montrer cette richesse:

– L’île possède plus de 12 000 espèces de plantes… … dont plus de 80% sont endémiques (plus de 95% pour le sud et le sud-ouest)

– Il y a 174 espèces de palmiers dont 169 sont endémiques (alors que toute l’Afrique réunie n’en a que 60 environ !!!!). Et les spécialistes affirment que l’on n’a pas tout découvert.

– Madagascar possède entre 1000 et 1500 espèces d’orchidées (là encore, il y en a plus que pour tout le continent africain dans son ensemble) et beaucoup reste à faire chez les espèces épiphytes des grandes forêts denses humides qui restent

– Il y a 6 espèces endémiques de baobabs sur Madagascar alors qu’il n’y en a qu’une en Afrique (que l’on retrouve aussi à Madagascar) et une en Australie.

– Chez le genre Pachypodium, certaines espèces ressemblent tellement à de la pierre qu’en période de floraison, on dirait des rochers fleuris
– Madagascar possède plusieurs familles de plantes qui lui sont propres: les cas de famille de plantes propres à un seul pays sont rarissimes dans le monde. En général, les cas d’endémisme ne concernent que les espèces et non des familles entières.

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Some background on the flora of Madagascar

The Big Island has one of the most extraordinary botanical and faunal assemblages curiosities monde.Sur Botanically, some facts and figures are enough to show that wealth:
– LThe island has more than 12 000 species of flowering plants of which 80% are endemic (more than 95% in the south and south-west)
– There are 174 species of palms which 169 are endemic (while meeting all Africa has only about 60!!). And experts say that it has not found any.La grande île détient un des plus extraordinaires assemblages de curiosités botaniques et faunistiques du monde.Sur le plan botanique, quelques faits et quelques chiffres suffisent à montrer cette richesse:

– L’île possède plus de 12 000 espèces de plantes… … dont plus de 80% sont endémiques (plus de 95% pour le sud et le sud-ouest)

– Il y a 174 espèces de palmiers dont 169 sont endémiques (alors que toute l’Afrique réunie n’en a que 60 environ !!!!). Et les spécialistes affirment que l’on n’a pas tout découvert.

– Madagascar possède entre 1000 et 1500 espèces d’orchidées (là encore, il y en a plus que pour tout le continent africain dans son ensemble) et beaucoup reste à faire chez les espèces épiphytes des grandes forêts denses humides qui restent

– Il y a 6 espèces endémiques de baobabs sur Madagascar alors qu’il n’y en a qu’une en Afrique (que l’on retrouve aussi à Madagascar) et une en Australie.

– Chez le genre Pachypodium, certaines espèces ressemblent tellement à de la pierre qu’en période de floraison, on dirait des rochers fleuris
– Madagascar possède plusieurs familles de plantes qui lui sont propres: les cas de famille de plantes propres à un seul pays sont rarissimes dans le monde. En général, les cas d’endémisme ne concernent que les espèces et non des familles entières.

Reptiles | Madagascar

The reptiles

The reptiles are diverse and heterogeneous. If we compare the reptiles of Madagascar with those in Africa, there is a lack of viper, cobra, monitor lizard and python. By against Great Island is home to two-thirds of the world’s chameleons, which are represented here by a fairly large number of shapes and colors.Les reptiles sont variés et hétérogènes. Si nous comparons les reptiles de Madagascar avec ceux d’Afrique, on constate l’absence de vipère, de cobra, de varan et de python. Par contre la Grande-Ile abrite les deux-tiers des caméléons du monde, qui ici sont représentés par un nombre assez élevé de formes et de couleurs.

Dans une forêt pluviale nous pouvons trouver différentes espèces du genre Calumma, qui sont les caméléons les plus adaptés à la forêt et aussi les plus sensibles au défrichement. Si les espèces de Calumma sont plus ou moins liées au milieu forestier, Furcifer est par contre composé par des espèces en général plus adaptables, vivants aussi dans des habitats altérés et dans les forêts sèches de l’ouest.
L’espèce la plus répandue, le caméléon panthère (Furcifer pardalis), vit dans plusieurs types d’habitats et peut se retrouver aussi dans les zones herbeuses. Une autre espèce, Furcifer lateralis, se rencontre même à Antananarivo. Il faut aussi citer les espèces naines du genre Brookesia, nommées « ranovary » ou « ramilaheloka » en malgache. Ces petits caméléons sont plutôt terrestres et n’ont pas une queue préhensile, comme les autres.

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The reptiles

The reptiles are diverse and heterogeneous. If we compare the reptiles of Madagascar with those in Africa, there is a lack of viper, cobra, monitor lizard and python. By against Great Island is home to two-thirds of the world’s chameleons, which are represented here by a fairly large number of shapes and colors.Les reptiles sont variés et hétérogènes. Si nous comparons les reptiles de Madagascar avec ceux d’Afrique, on constate l’absence de vipère, de cobra, de varan et de python. Par contre la Grande-Ile abrite les deux-tiers des caméléons du monde, qui ici sont représentés par un nombre assez élevé de formes et de couleurs.

Dans une forêt pluviale nous pouvons trouver différentes espèces du genre Calumma, qui sont les caméléons les plus adaptés à la forêt et aussi les plus sensibles au défrichement. Si les espèces de Calumma sont plus ou moins liées au milieu forestier, Furcifer est par contre composé par des espèces en général plus adaptables, vivants aussi dans des habitats altérés et dans les forêts sèches de l’ouest.
L’espèce la plus répandue, le caméléon panthère (Furcifer pardalis), vit dans plusieurs types d’habitats et peut se retrouver aussi dans les zones herbeuses. Une autre espèce, Furcifer lateralis, se rencontre même à Antananarivo. Il faut aussi citer les espèces naines du genre Brookesia, nommées « ranovary » ou « ramilaheloka » en malgache. Ces petits caméléons sont plutôt terrestres et n’ont pas une queue préhensile, comme les autres.

Birds of Madagascar

A large fire destroyed Madagascar and God appealed to winged animals to eradicate the devastating flames. Parrots, Tulu , raven, drongo failed losing their colors. Bats , only winged mammals , succeeded after a long hard day but rested before announcing the feat that the drongo is Alloua by being anointed by God ” King of Beasts ” . Disappointed , bats sleep from the head down to only offer the view of their post- omnipotent.On raconte …

Qu’un grand feu détruisait Madagascar et que Dieu fit appel aux animaux ailés pour éradiquer les flammes ravageuses. Les perroquets, toulou, corbeau, drongo échouèrent en perdant leurs couleurs. Les chauves-souris, seuls mammifères ailés, réussirent après une longue journée d’efforts mais se reposèrent avant d’annoncer l’exploit que le drongo s’alloua en se faisant sacrer par Dieu “Roi des Animaux”. Dépités, les chauves-souris dorment depuis la tête en bas pour n’offrir que la vue de leur postérieur au tout-puissant.

Qu’en était-il ?

Le feu n’a pas brûlé les plumes des oiseaux de Madagascar mais depuis plusieurs siècles le feu brûle les forêts à une vitesse inégalable avec les phénomènes naturels d’antan lorsque la foudre était seule responsable ! Les colons venus d’Asie vinrent avec la riziculture. Les cours d’eau furent alors modifiés et il semble que l’ensemble du bassin versant occidental ait connu de profonds changements responsables de conditions plus sèches dans le sud ouest.
L’étude des fossiles et surtout des sub-fossiles a montré que de vastes zones humides ont existé dans la région de Tuléar. Sur ces lacs et marais ont par exemple vécu de grands râles aujourd’hui éteints. Bien d’autres oiseaux ont disparu de Madagascar au cours des derniers millénaires: des râles, des vanneaux, des aigles, plusieurs espèces de couas dont le Coua de Delande qui existait encore sur l’île Sainte Marie au XIXe siècle et les célèbres ratites dont les Æpyornis.

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A large fire destroyed Madagascar and God appealed to winged animals to eradicate the devastating flames. Parrots, Tulu , raven, drongo failed losing their colors. Bats , only winged mammals , succeeded after a long hard day but rested before announcing the feat that the drongo is Alloua by being anointed by God ” King of Beasts ” . Disappointed , bats sleep from the head down to only offer the view of their post- omnipotent.On raconte …

Qu’un grand feu détruisait Madagascar et que Dieu fit appel aux animaux ailés pour éradiquer les flammes ravageuses. Les perroquets, toulou, corbeau, drongo échouèrent en perdant leurs couleurs. Les chauves-souris, seuls mammifères ailés, réussirent après une longue journée d’efforts mais se reposèrent avant d’annoncer l’exploit que le drongo s’alloua en se faisant sacrer par Dieu “Roi des Animaux”. Dépités, les chauves-souris dorment depuis la tête en bas pour n’offrir que la vue de leur postérieur au tout-puissant.

Qu’en était-il ?

Le feu n’a pas brûlé les plumes des oiseaux de Madagascar mais depuis plusieurs siècles le feu brûle les forêts à une vitesse inégalable avec les phénomènes naturels d’antan lorsque la foudre était seule responsable ! Les colons venus d’Asie vinrent avec la riziculture. Les cours d’eau furent alors modifiés et il semble que l’ensemble du bassin versant occidental ait connu de profonds changements responsables de conditions plus sèches dans le sud ouest.
L’étude des fossiles et surtout des sub-fossiles a montré que de vastes zones humides ont existé dans la région de Tuléar. Sur ces lacs et marais ont par exemple vécu de grands râles aujourd’hui éteints. Bien d’autres oiseaux ont disparu de Madagascar au cours des derniers millénaires: des râles, des vanneaux, des aigles, plusieurs espèces de couas dont le Coua de Delande qui existait encore sur l’île Sainte Marie au XIXe siècle et les célèbres ratites dont les Æpyornis.

Mammal of madagascar

Apart from the lemurs, Madagascar is home to a peculiar mammalian fauna . Above all, it should be noted the absence of large African herbivores and large predators such as Felidae . Zebu are of African origin and bush pigs . Among small mammals include the insect belonging to the family of tenrecs ( Tenrecidés ) .A part les lémuriens, Madagascar abrite une faune assez particulière de mammifères. Avant tout, il faut remarquer l’absence des grands herbivores africains et des grands prédateurs tels que les Félidés. Les zébus sont d’origine africaine ainsi que les potamochères. Parmi les petits mammifères, on peut citer les insectivores appartenants à la famille des tenrecs (Tenrecidés).

Les petites musaraignes du genre Microgale et les tenrecs du riz (Oryzorictes) sont parmi les plus petits mammifères placentaires, et il faut remarquer qu’ils ont une reproduction assez particulière, avec un nombre de petits très élevé. En plus leur maturité sexuelle peut être effective parfois dès l’âge de 2-3 mois. Les espèces du genre Microgale et Oryzorictes vivent surtout dans les forêts de l’Est, où il s’alimentent de petits invertébrés terrestres ou de petits vertébrés. Les espèces plus grandes de la famille des Tenrecidés sont dotés d’épines et elles ressemblent aux hérissons européens, Cette similitude est surtout évidente avec Setifer setosus qui est pratiquement une “photocopie” du hérisson d’Europe, bien qu’ils appartiennent à des familles totalement différentes. Hemicentetes semispinosus, dénommée “tsora” est, quand à elle, une espèce partiellement diurne, et il est facile de l’observer dans les herbes aux alentours de Maroantsetra, au nord-est de Madagascar. Une espèce similaire, H. nigriceps, est par contre typique des massifs montagneux, tel que l’Andringitra.

En ce qui concerne les rongeurs, Madagascar possède des espèces intéressantes, qui appartiennent à la sous-famille des Nesomyinés. Quelques 20 espèces ont été recensées. Le plus connu des rongeurs malgaches est sans doute le rat sauteur, Hypogeomys antimena, qui a comme aire de distribution une petite parcelle de forêt sèche de l’Ouest, à proximité de la ville de Morondava.

Cet animal a la taille d’un lapin. D’après des hypothèses récentes, il semble que cette pauvreté d’espèces soit dûe à la présence des mammifères insectivores, qui auraient déjà occupé des niches écologiques similaires. Les autres espèces de rongeurs sont difficilement visibles. Le plus facile à être détecté est le rat rouge de forêt, Nesomys rufus, et les espèces arboricoles du genre Eliurus (8 espèces actuellement connues).

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Apart from the lemurs, Madagascar is home to a peculiar mammalian fauna . Above all, it should be noted the absence of large African herbivores and large predators such as Felidae . Zebu are of African origin and bush pigs . Among small mammals include the insect belonging to the family of tenrecs ( Tenrecidés ) .A part les lémuriens, Madagascar abrite une faune assez particulière de mammifères. Avant tout, il faut remarquer l’absence des grands herbivores africains et des grands prédateurs tels que les Félidés. Les zébus sont d’origine africaine ainsi que les potamochères. Parmi les petits mammifères, on peut citer les insectivores appartenants à la famille des tenrecs (Tenrecidés).

Les petites musaraignes du genre Microgale et les tenrecs du riz (Oryzorictes) sont parmi les plus petits mammifères placentaires, et il faut remarquer qu’ils ont une reproduction assez particulière, avec un nombre de petits très élevé. En plus leur maturité sexuelle peut être effective parfois dès l’âge de 2-3 mois. Les espèces du genre Microgale et Oryzorictes vivent surtout dans les forêts de l’Est, où il s’alimentent de petits invertébrés terrestres ou de petits vertébrés. Les espèces plus grandes de la famille des Tenrecidés sont dotés d’épines et elles ressemblent aux hérissons européens, Cette similitude est surtout évidente avec Setifer setosus qui est pratiquement une “photocopie” du hérisson d’Europe, bien qu’ils appartiennent à des familles totalement différentes. Hemicentetes semispinosus, dénommée “tsora” est, quand à elle, une espèce partiellement diurne, et il est facile de l’observer dans les herbes aux alentours de Maroantsetra, au nord-est de Madagascar. Une espèce similaire, H. nigriceps, est par contre typique des massifs montagneux, tel que l’Andringitra.

En ce qui concerne les rongeurs, Madagascar possède des espèces intéressantes, qui appartiennent à la sous-famille des Nesomyinés. Quelques 20 espèces ont été recensées. Le plus connu des rongeurs malgaches est sans doute le rat sauteur, Hypogeomys antimena, qui a comme aire de distribution une petite parcelle de forêt sèche de l’Ouest, à proximité de la ville de Morondava.

Cet animal a la taille d’un lapin. D’après des hypothèses récentes, il semble que cette pauvreté d’espèces soit dûe à la présence des mammifères insectivores, qui auraient déjà occupé des niches écologiques similaires. Les autres espèces de rongeurs sont difficilement visibles. Le plus facile à être détecté est le rat rouge de forêt, Nesomys rufus, et les espèces arboricoles du genre Eliurus (8 espèces actuellement connues).

Hiking in madagascar

Amphibians | Madagascar

Malagasy amphibians are represented only by the frogs belong to the order Anura ( “tail ” ) . There is therefore no newt or salamander ( order Urodela , typical of the Northern Hemisphere ) .
Malagasy frogs have diversified since the separation of Madagascar from the mainland ” Gondwanaland ” because now there are more than 170 different species.

Only three families of frogs live in Madagascar:
The Ranidae , the Microhylidés and Hyperoliidés , 99 % of species are endemic.Les amphibiens malgaches sont représentés uniquement par les grenouilles qui font partie de l’ordre des Anura (“sans queue”). Il n’y a donc ni triton, ni salamandre (ordre Urodela, typique de l’ Hémisphère Nord).
Les grenouilles malgaches se sont diversifiées depuis la séparation de Madagascar du continent “Gondwana” puisque l’on recense aujourd’hui plus de 170 espèces différentes.

Seulement trois familles de grenouilles vivent à Madagascar:

  • Les Ranidés
  • Les Microhylidés
  • Les Hyperoliidés, dont 99% des espèces sont endémiques.Les grenouilles
    Les Ranidés sont représentés par trois sous-familles: les Raninés, les Mantellinés et les Rhacophorinés. Les Raninés sont constitués par l’espèce Ptychadena mascareniensis, qui, par sa morphologie et son comportement, s’apparente aux grenouilles de l’ Hémisphère Nord.
    Laliostoma labrosum est une espèce du Sud et de l’Ouest malgache. La grenouille tigre, Hoplobatrachus tigerinus, a été importée à Madagascar par les immigrants de l’Asie du Sud-Est, ses pattes postérieures sont plus connues dans la gastronomie sous le terme de “cuisses de nymphes”.Les rainettes
    Les espèces malgaches les plus particulières sont celles appartenant aux genres Mantellaet Mantidactylus de la sous-famille des Mantellinés.

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Malagasy amphibians are represented only by the frogs belong to the order Anura ( “tail ” ) . There is therefore no newt or salamander ( order Urodela , typical of the Northern Hemisphere ) .
Malagasy frogs have diversified since the separation of Madagascar from the mainland ” Gondwanaland ” because now there are more than 170 different species.

Only three families of frogs live in Madagascar:
The Ranidae , the Microhylidés and Hyperoliidés , 99 % of species are endemic.Les amphibiens malgaches sont représentés uniquement par les grenouilles qui font partie de l’ordre des Anura (“sans queue”). Il n’y a donc ni triton, ni salamandre (ordre Urodela, typique de l’ Hémisphère Nord).
Les grenouilles malgaches se sont diversifiées depuis la séparation de Madagascar du continent “Gondwana” puisque l’on recense aujourd’hui plus de 170 espèces différentes.

Seulement trois familles de grenouilles vivent à Madagascar:

  • Les Ranidés
  • Les Microhylidés
  • Les Hyperoliidés, dont 99% des espèces sont endémiques.Les grenouilles
    Les Ranidés sont représentés par trois sous-familles: les Raninés, les Mantellinés et les Rhacophorinés. Les Raninés sont constitués par l’espèce Ptychadena mascareniensis, qui, par sa morphologie et son comportement, s’apparente aux grenouilles de l’ Hémisphère Nord.
    Laliostoma labrosum est une espèce du Sud et de l’Ouest malgache. La grenouille tigre, Hoplobatrachus tigerinus, a été importée à Madagascar par les immigrants de l’Asie du Sud-Est, ses pattes postérieures sont plus connues dans la gastronomie sous le terme de “cuisses de nymphes”.Les rainettes
    Les espèces malgaches les plus particulières sont celles appartenant aux genres Mantellaet Mantidactylus de la sous-famille des Mantellinés.

Invertebrates

Invertebrates (animals without backbones) represent about 95% of all animal species on Earth. From the separation of Gondwana, an incredible number of invertebrates have evolved in Madagascar. Today nobody really knows their number, but it would be more than 100,000.
So does this little section offers wonderful shapes as bizarre as that found in Madagascar an overview. An observer will meet a large number of these animals in Malagasy forests. It is always useful to look below the stones and rotten logs (by anyway attention to scorpions and scolopandres), looking carefully in the leaves and stems, especially to look mimetic insects. Stick insects are confused with twigs and moss.Les invertébrés (animaux sans vertèbres) représentent environ 95% de toutes les espèces animales présentes sur la Terre. A partir de la séparation du Gondwana, un nombre incroyable d’invertébrés ont évolués à Madagascar.

Aujourd’hui personne ne connaît vraiment leur nombre, mais celui-ci serait supérieur à 100 000.
Cette petite section ne propose donc qu’un aperçu des formes aussi bizarres que merveilleuses que l’on trouve à Madagascar.

Un observateur rencontrera un grand nombre de ces animaux dans les forêts malgaches. C’est toujours utile de chercher au dessous des pierres et troncs pourris (en faisant quand-même attention aux scorpions et aux scolopandres), regardant avec attention dans les feuilles et sur les troncs, surtout pour chercher les insectes mimétiques. Les phasmes se confondent aux petites branches et aux mousses.


Dans les forêts pluviales de l’Est, on peut citer la présence de millepattes ou iules qui sont très colorés (jaunes, rouges), caractère qui indique que ces invertébrés sont toxiques pour de potentiels prédateurs. Les scorpions comptent parmi les rares animaux dangereux pour l’homme (rarement mortels).

Ils sont actifs surtout la nuit alors que le jour ils restent cachés au dessous des pierres et dans les anfractuosités du sol. Les espèces les plus communes appartiennent au genre Grosphus.

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Invertebrates (animals without backbones) represent about 95% of all animal species on Earth. From the separation of Gondwana, an incredible number of invertebrates have evolved in Madagascar. Today nobody really knows their number, but it would be more than 100,000.
So does this little section offers wonderful shapes as bizarre as that found in Madagascar an overview. An observer will meet a large number of these animals in Malagasy forests. It is always useful to look below the stones and rotten logs (by anyway attention to scorpions and scolopandres), looking carefully in the leaves and stems, especially to look mimetic insects. Stick insects are confused with twigs and moss.Les invertébrés (animaux sans vertèbres) représentent environ 95% de toutes les espèces animales présentes sur la Terre. A partir de la séparation du Gondwana, un nombre incroyable d’invertébrés ont évolués à Madagascar.

Aujourd’hui personne ne connaît vraiment leur nombre, mais celui-ci serait supérieur à 100 000.
Cette petite section ne propose donc qu’un aperçu des formes aussi bizarres que merveilleuses que l’on trouve à Madagascar.

Un observateur rencontrera un grand nombre de ces animaux dans les forêts malgaches. C’est toujours utile de chercher au dessous des pierres et troncs pourris (en faisant quand-même attention aux scorpions et aux scolopandres), regardant avec attention dans les feuilles et sur les troncs, surtout pour chercher les insectes mimétiques. Les phasmes se confondent aux petites branches et aux mousses.


Dans les forêts pluviales de l’Est, on peut citer la présence de millepattes ou iules qui sont très colorés (jaunes, rouges), caractère qui indique que ces invertébrés sont toxiques pour de potentiels prédateurs. Les scorpions comptent parmi les rares animaux dangereux pour l’homme (rarement mortels).

Ils sont actifs surtout la nuit alors que le jour ils restent cachés au dessous des pierres et dans les anfractuosités du sol. Les espèces les plus communes appartiennent au genre Grosphus.

The lemurs

We can not talk without speaking Madagascar lemurs: all primates mammals constituting a sub- order , also known as prosimians , ranging from the insectivorous mammals and monkeys. Most, like lemurs and aye-aye live only in Madagascar , but other species are also found in some African tropical forests ( in the case of bush babies ) or Asian (for tarsiers and lorises ) . There are to date more than one hundred species of lemurs. The smallest are barely the size of a mouse ( lemur ), while the biggest reach about 40 cm (or , for the Indri indri , more than 50 cm ) for some 5-6 kgs .On ne peut pas parler de Madagascar sans parler des lémuriens: ensemble de mammifères primates constituant un sous-ordre, également appelés prosimiens, se situant entre les mammifères insectivores et les singes. La plupart, comme les lémurs et l’aye-aye, vivent exclusivement à Madagascar, mais d’autres espèces se rencontrent également dans certaines forêts tropicales africaines (c’est le cas des galagos) ou asiatiques (pour les tarsiers ou les loris).

On dénombre à ce jour plus d’une centaine d’espèces de lémuriens. Les plus petits ont à peine la taille d’une souris (le microcèbe), alors que les plus grands atteignent environ 40 cm de hauteur (voire, pour l’Indri-indri, plus de 50 cm) pour quelques 5 à 6 kgs.

La plupart des lémuriens, arboricoles, vivent dans des forêts humides. Le Lemur catta (ouMaki), caractérisé par sa queue blanche annelée de noir ou de gris, fait exception: il vit de préférence à terre dans un habitat où la sécheresse n’est pas excessive.

Certains lémuriens se nourrissent de feuilles ou de fruits, d’autres préfèrent les insectes. L’habitat de chaque espèce est bien différencié, à la fois géographiquement et selon le type de milieu (forêt primaire ou secondaire), à l’exception des microcèbes qui sont les seuls lémuriens à vivre sur la totalité du territoire malgache.

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We can not talk without speaking Madagascar lemurs: all primates mammals constituting a sub- order , also known as prosimians , ranging from the insectivorous mammals and monkeys. Most, like lemurs and aye-aye live only in Madagascar , but other species are also found in some African tropical forests ( in the case of bush babies ) or Asian (for tarsiers and lorises ) . There are to date more than one hundred species of lemurs. The smallest are barely the size of a mouse ( lemur ), while the biggest reach about 40 cm (or , for the Indri indri , more than 50 cm ) for some 5-6 kgs .On ne peut pas parler de Madagascar sans parler des lémuriens: ensemble de mammifères primates constituant un sous-ordre, également appelés prosimiens, se situant entre les mammifères insectivores et les singes. La plupart, comme les lémurs et l’aye-aye, vivent exclusivement à Madagascar, mais d’autres espèces se rencontrent également dans certaines forêts tropicales africaines (c’est le cas des galagos) ou asiatiques (pour les tarsiers ou les loris).

On dénombre à ce jour plus d’une centaine d’espèces de lémuriens. Les plus petits ont à peine la taille d’une souris (le microcèbe), alors que les plus grands atteignent environ 40 cm de hauteur (voire, pour l’Indri-indri, plus de 50 cm) pour quelques 5 à 6 kgs.

La plupart des lémuriens, arboricoles, vivent dans des forêts humides. Le Lemur catta (ouMaki), caractérisé par sa queue blanche annelée de noir ou de gris, fait exception: il vit de préférence à terre dans un habitat où la sécheresse n’est pas excessive.

Certains lémuriens se nourrissent de feuilles ou de fruits, d’autres préfèrent les insectes. L’habitat de chaque espèce est bien différencié, à la fois géographiquement et selon le type de milieu (forêt primaire ou secondaire), à l’exception des microcèbes qui sont les seuls lémuriens à vivre sur la totalité du territoire malgache.

What the Malagasy are eating?

– Rice
When discussing the Malagasy cuisine, it is impossible not to mention first the basic element: the rice. This cereal is the essence of each dish with accompaniments , more or less expanded , gravitate . The ” vary” its mark deep in Malagasy society . First, through the landscape where nearly three quarters of cultivated land is occupied by rice fields. Then with work, parties, meals, he beat every day. The Malagasy holds the world record for rice consumption ! It consumes about 135 kg per year.

Some typical dishes
– The Romazava
We can say that this is the typical Malagasy dish. Romazava means “clear broth “. This is actually a soup consisting of a few greens called ” leafy vegetables ” and sometimes a little meat that make the accompaniment of a big plate of rice.
In restaurants, the Romazava is more or less improved and enhanced with chicken or pork .Le riz: l’aliment de base

Lorsqu’on évoque la cuisine malgache, il est impossible de ne pas citer en premier lieu son élément de base: le riz. Cette céréale est l’essence même de chaque plat dont les accompagnements, plus ou moins étoffés, gravitent autour. Le « vary » marque son empreinte au plus profond de la société malgache.

Tout d’abord, à travers le paysage où près de 3/4 des terres cultivées sont occupées par des rizières. Puis avec le travail, les fêtes, les repas, il rythme chaque jour. Le Malgache détiendrait le record du monde en matière de consommation de riz ! Il en consommerait près de 135 kg par an.

Quelques plats typiques

– Le Romazava

On peut dire que c’est le plat typique malgache. Romazava signifie « bouillon clair ». C’est en fait un bouillon composé de quelques verdures appelées « brèdes » et parfois d’un peu de viande qui forment l’accompagnement d’une grosse assiette de riz.
Dans les restaurants, le Romazava est plus ou moins amélioré et agrémenté de viande de poulet ou de porc.

– Le Ravintoto
C’est un plat à base de feuilles de manioc pilées, de morceaux de viande (zébu ou porc) et quelquefois mélangé à du lait de noix de coco (sur la côte). Les malgaches le préfèrent surtout avec de la viande de porc bien grasse (attention au cholestérol !)

Les légumes accompagnent aussi le riz dans l’alimentation des malgaches. Pommes de terre, carottes, betteraves, choux, haricots… poussent à profusion sur les hautes terres centrales. Maïs, manioc, patates douces, ignames servent de compléments alimentaires durant la période de « soudure » (pendant l’hiver austral) où la culture de riz s’arrête.

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– Rice
When discussing the Malagasy cuisine, it is impossible not to mention first the basic element: the rice. This cereal is the essence of each dish with accompaniments , more or less expanded , gravitate . The ” vary” its mark deep in Malagasy society . First, through the landscape where nearly three quarters of cultivated land is occupied by rice fields. Then with work, parties, meals, he beat every day. The Malagasy holds the world record for rice consumption ! It consumes about 135 kg per year.

Some typical dishes
– The Romazava
We can say that this is the typical Malagasy dish. Romazava means “clear broth “. This is actually a soup consisting of a few greens called ” leafy vegetables ” and sometimes a little meat that make the accompaniment of a big plate of rice.
In restaurants, the Romazava is more or less improved and enhanced with chicken or pork .Le riz: l’aliment de base

Lorsqu’on évoque la cuisine malgache, il est impossible de ne pas citer en premier lieu son élément de base: le riz. Cette céréale est l’essence même de chaque plat dont les accompagnements, plus ou moins étoffés, gravitent autour. Le « vary » marque son empreinte au plus profond de la société malgache.

Tout d’abord, à travers le paysage où près de 3/4 des terres cultivées sont occupées par des rizières. Puis avec le travail, les fêtes, les repas, il rythme chaque jour. Le Malgache détiendrait le record du monde en matière de consommation de riz ! Il en consommerait près de 135 kg par an.

Quelques plats typiques

– Le Romazava

On peut dire que c’est le plat typique malgache. Romazava signifie « bouillon clair ». C’est en fait un bouillon composé de quelques verdures appelées « brèdes » et parfois d’un peu de viande qui forment l’accompagnement d’une grosse assiette de riz.
Dans les restaurants, le Romazava est plus ou moins amélioré et agrémenté de viande de poulet ou de porc.

– Le Ravintoto
C’est un plat à base de feuilles de manioc pilées, de morceaux de viande (zébu ou porc) et quelquefois mélangé à du lait de noix de coco (sur la côte). Les malgaches le préfèrent surtout avec de la viande de porc bien grasse (attention au cholestérol !)

Les légumes accompagnent aussi le riz dans l’alimentation des malgaches. Pommes de terre, carottes, betteraves, choux, haricots… poussent à profusion sur les hautes terres centrales. Maïs, manioc, patates douces, ignames servent de compléments alimentaires durant la période de « soudure » (pendant l’hiver austral) où la culture de riz s’arrête.

Copyright ©2026 Sense Of Oceans | Crédits : Christophe ALIAGA